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Logique dans ce contexte que la vente des terrains reste en bonne voie, rassure le DRIRE, qui campe sur une "décontamination" du site, mais sans "dépollution" : le futur acquéreur se verra juste notifiées des zones "grisées" où la radioactivité restera présente.
Ce qui "modifiera en conséquence son prix de vente", confirme Pascal AGOSTINI, représentant portuaire du Conseil Régional.
En l'absence de détermination d'un principe clair de dépollution par l'industrie dans l'injonction préfectorale de 2000, l'accord tacite entre les instances publiques et l'industriel n'envisage effectivement pas que soit appliqué le principe "pollueur-payeur".
Mais, le 17 avril 2009, ce seront ces témoignages filmés de deux anciens salariés, Henri LEBLOND et Roland GABARRUS, qui confèrent à Fertiladour son aspect le plus barbare, celle d'une exploitation qui a placé la nature et l'humain dans la colonne "pertes négligeables".
