"DANS LE PORT... on nous dit que
TOUT EST BON
"
POINT DE DEPART FERTIL
ADOUR
L'ACIERIE ATLANTIQUE LES
ELUS
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Le CADE (Victor PACHON)
contrarieur multi-tâches



Avec, à sa tête, l'opiniâtre Victor Pachon, le Collectif d'Associations pour la Défense de l'Environnement (CADE) regroupe près de 70 structures portées tout autant par une préoccupation écologique que sociale.

De tous les combats depuis une trentaine d'années, ce collectif d'empêcheurs de polluer tranquille est à l'origine de contestations sur de très nombreux dossiers publics, de l’aménagement routier et ferroviaire du territoire à l’impact des projets industriels sur l’environnement, du refus des OGM aux atteintes sociales, culturelles, ou sexistes.

Le CADE est à l'origine de la dénonciation en 1997 du scandale de FERTILADOUR, dans les pages de sa revue Ortzadar.

Il faudra attendre les résultats officiels de traçage radioactif du cabinet d'études ANTEA pour constater que leurs dires sont même en deça de la réalité.

Trente années de contestation pied à pied, et aucun procès : "nous travaillons avec les mêmes documents officiels que nos opposants", sourit Victor Pachon.

Aujourd'hui, le CADE est particulièrement engagé dans l'opposition à de NOUVELLES VOIES LGV en Pays Basque nord.

ZIPADOUR (Jean-Yves DEYRIS)
en Vert et contre tous




Sociologue de formation, Jean-Yves DEYRIS a longtemps oeuvré au sein du collectif ZIPADOUR (Comité de défense de la Zone Industrialo-Portuaire de l'ADOUR).

Dans les revendications de ce collectif, figure depuis de longues années la mise en place de capteurs permanents autour de l'Aciérie de l'Atlantique, mais également la dépollution du site de FERTILADOUR.

Après avoir porté également la question de la sécurité des riverains à proximité des cuves d'hydro-carbures de la Raffinerie du Midi au Boucau, ZIPADOUR exige que soit respecté le droit à l'information des populations proches du Port, inscrite par le législateur dans le cadre de la CONVENTION D'AARHUS sur le droit à l'information en termes d'environnement.

Membre du S3PI, Jean-Yves DEYRIS est aujourd'hui militant du mouvement EUROPE-ECOLOGIE, au travers de la plateforme ALOES-BOUCAU, "pour décoloniser le littoral de son seul aménagement économique".

Ses opposants - nombreux dans la sphère industrielle mais également politique - auront sans doute le plaisir d'apprendre qu'il vit désormais dans le Sud-est de la France.

 

IDEAL (Pierre BOCCARDO)
casus belli

Avec, dans le sang, des gènes italiens, Pierre BOCCARDO est un jeune ancien salarié de l'usine chimique LBC de Tarnos.

Ingénieur chimiste de formation, Pierre BOCCARDO préside l'association IDEAL (Information Défense de l’Environnement de l’Adour et du Littoral).

Parce qu'il n'a sans doute jamais digéré la communication officielle suite à l'accident de Tchernobyl en avril 1986, il demande avec insistance la mise en place "d’Etats généraux permanents de la mer" tout le long du littoral aquitain, ouvert aux citoyens, pour appréhender du mieux que possible les phénomènes récurrents de forte mortalité de poissons, ou de prolifération de bactéries et pesticides dans les eaux de l'estuaire.

IDEAL demande également la mise en place de stations de lavage et dégazage des navires sur la côte atlantique ("pourquoi pas sur le port de Bayonne ?"), l'absence de ce type d’installation poussant les navires au délit de pollution.

Son chien Niño, qui l'accompagne partout, semblerait pour sa part atteint de dépendance à la monazite, qu'il repère désormais mieux qu'un compteur Geiger...

 

REMERCIEMENTS A :

Frederik VERBEKE jamais loin

Rédacteur en chef du portail français du media basque eitb.com, Frederik VERBEKE a suivi avec attention chaque étape de cette investigation.

Son choix d'en faire une actualité locale permanente s'illustre par deux dossiers régulièrement réactualisés.

¤ FERTILADOUR : LA RADIOACTIVITE INDUSTRIELLE EN QUESTIONS
et
¤ APRES LA TERRE DU BOUCAU, FERTILADOUR CONTAMINE LE DEBAT POLITIQUE

Remerciements également à l'ensemble de la rédaction d'eitb.com pour son aide à la diffusion de cette investigation.

Remerciements également au JOURNAL DU PAYS BASQUE qui l'a relayée dans ses colonnes.